
Dans son homélie du 1er dimanche de l’Avent, notre Abbé Stanislas nous a rappelé le symbole fort des quatre bougies de l’Avent que nous allumons une à une dans l’attente de Noël.
La première de ces bougies, c’est la Paix. Le seconde l’Amour. La 3ème la Foi et enfin, la dernière, l’Espérance.
Quand la première bougie est éteinte, c’est la Paix du monde qui s’effiloche, qui part à vau-l’eau dans le bruit des armes et des souffrances infligées…
Lorsque l’Amour n’est plus, c’est la seconde bougie qui s’éteint. C’est l’indifférence qui s’installe, qui ronge les âmes et nous rend plus froids que pierre.
La troisième? La Foi? Ils sont légion ceux qui pensent pouvoir vivre sans elle, se bouchant les oreilles quand le Christ les appelle et leur tend la main. Cette bougie-là reste souvent bien éteinte dans un monde « qui veut tout et tout de suite », un monde de sourds, où la matérialité fait place à la Grâce venue du Divin.
Mais voila… comme toute histoire « qui finit bien », il nous reste la quatrième bougie, la bougie de l’Espérance! C’est elle que nous allumerons juste avant Noël, celle qui éclairera le premiers pas du Christ venu nous sauver. C’est avec cette bougie que nous rallumerons les trois autres: celle de la Paix qu’il nous apporte, celle de l’Amour qu’il nous donne et celle de notre Foi en Lui.
A tous nous souhaitons une belle montée vers Noël !
Bernard